Le beau pis l’bad de retourner à l’université

C’est confirmé. Je commence un certificat en communication socionumérique des organisations en septembre prochain à temps partiel. À 33 ans, retourner à l’UQAM m’angoisse un peu. Par contre, je sais que cette expérience sera bénéfique pour ma carrière. Explorons donc les bons et les mauvais côtés de retourner à l’université.

Le beau


Apprendre plein d’affaires

Même si je suis un peu éduqué, mon expérience en communication provient de mes amples années sur le marché du travail. En retournant à l’uni, je pourrai mettre des points sur les I sur des trucs que je connais déjà et en apprendre de nouveaux.

Rester sharp

J’le sais qu’en explorant des théories différentes et en rencontrant du nouveau monde, mon cerveau va rester en forme et aguerrit.

Surmonter un défi personnel

Je pense vraiment que la réussite scolaire est un bon moyen de se surpasser. Les dernières années n’ont pas été faciles et si je réussis, je regagnerai de la confiance perdue.

Le bad


Le coût

Quand tu calcules les coûts approximatifs de 2 cours pis des livres, ça revient environ à 1000$ par session. Comme j’ai coupé pas mal de contrats pour libérer du temps dans mon horaire, va falloir que je calcule ma monnaie et que j’oublie les voyages pour un bout.

Les travaux d’équipe

Je pense que c’est le truc qui me stresse le plus. Genre avec qui je vais me matcher? Ton horaire va-tu fitter avec le mien? Es-tu paresseux? En plus, je ne suis pas la personne la plus cordiale au monde quand il s’agit que les choses soient faites. On verra ben.

Avoir l’air d’un vieux croûton

J’le sais déjà que je me fais déjà clancher par des millenials callés avec Snapqqchose ou ben sur les prochaines tendances en média. Ce n’est pas vraiment ma source première de stress mettons, mais ça ne me tente pas d’être le papa de la classe qui publiait son premier statut Facebook à vie quand eux autres ils étaient en 6e année.

Sommes toute…

Cette nouvelle aventure me rend complètement heureux. Les résumés des cours me font pétiller et l’idée d’en apprendre plus sur un domaine que je connais déjà bien est très rassurante.

Si j’ai le temps, je vais essayer de partager mes expériences et mes diverses pensées ici parce que c’est clair qu’okontraire est là pour rester.

AWEILLE À L’UNIVERSITÉ.

 

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Benoît Gorez

Fonctionnaire de jour, je blogue à 100 miles à l'heure pour découvrir des trucs qui vont m'allumer au max. J'aime le gin, les tacos, traverser les douanes et faire des jokes plates.

2 Comments
  1. Silvy drapeau

    says:

    Certain que le défi est là vas y Benoît tu vas te sentir au top ! Pis apprendre apprendre c’est toujours gratifiant!!

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